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Pôle Hippique

Contacts et liens:

Direction du Développement Rural, Province Sud

M. Philippe SEVERIAN, Directeur-adjoint
B.P. 2386
98 846 Nouméa Cedex
Tel. : 27 26 74
E-mail : philippe.severian@province-sud.nc


UPRA Equine

M. Philippe GUICHARD, Directeur
B.P. 4, Route Territoriale 1, Port Laguerre
98 890 Païta
Tel. : 35 43 50
E-mail : upra-equine@mls.nc

Un projet concret, ambitieux et fédérateur : le « pôle hippique polyvalent » de Port Laguerre

En 2005, la FSCH-NC fit venir deux experts, MM. Jérôme CARRUS et Jean De CHEVIGNY, pour avancer sur des problématiques incontournables pour la pérennisation des courses de chevaux en Nouvelle-Calédonie : l’un pour les paris et l’autre pour le centre d’entraînement et le développement des courses. Le fondement de la deuxième expertise provenait du manque de cet outil : en effet, jusqu’à sa destruction en 1990, l’ancien hippodrome de Nouméa servait aussi de centre d’entraînement, ce que ne peut faire le nouveau.

Techniquement, la création d’un centre d’entraînement parut indispensable à M. De CHEVIGNY lors de son premier séjour en novembre 2005 à l’amélioration de la qualité des courses hippiques locales. Selon lui, il permettrait de « recruter de nouveaux propriétaires et de favoriser le professionnalisme ». Il rendit ses conclusions sur la localisation d’un éventuel centre qu’il n’imagina que proche de Nouméa et en final sur les terrains provinciaux de Port Laguerre, après des visites uniquement de terrains publics à cause du coût rédhibitoire des terrains privés équivalents.

Parti des courses, le champ de l’étude s’élargit, en cours d’analyse, à l’échelle de la filière. Pour des considérations financières, mais aussi des réalités socio-économiques locales, Jean De CHEVIGNY prit le parti d’élargir le projet aux autres disciplines. Pour aider le montage du projet, il jugea possible l’obtention d’une participation partielle du Ministère de l’Agriculture ou même de l’Europe. Mais l’essentiel du financement devra être d’origine locale, et selon lui en provenance majoritaire des collectivités publiques locales.

Reste enfin à répondre à la question vitale pour le projet : la création de ce pôle est-elle financièrement imaginable ? Considérant le poids économique et social de la filière cheval, la réponse de principe peut être affirmative surtout si sa réalisation est scindée en plusieurs tranches opérationnelles. Si le ministère métropolitain de l’agriculture ainsi que les fonds européens peuvent toujours être saisis pour une participation bienvenue, la décision politique préalable et portant sur le principal de la somme, restera aux collectivités néo-calédoniennes concernées.

Suite à ce premier rapport, la province Sud a poursuivi la continuation des études avec le retour en 2007 de M. De CHEVIGNY que les acteurs locaux souhaitaient voir revenir, notamment ceux qui ne l’ont pas initialement rencontré.

Télécharger le plan du pôle hippique

Télécharger l'étude de faisabilité technico-économique