Il y a près d’un siècle et demi, le 16 août 1867, les premières courses de chevaux étaient organisées en Nouvelle-Calédonie sur la plage de la baie des Citrons à Nouméa. Depuis, des générations d’éleveurs, de propriétaires, d’entraîneurs et de jockeys se sont succédées pour perpétuer la tradition. L’activité « courses hippiques » représente incontestablement une valeur patrimoniale du territoire sur les plans historique, sportif et social.

Il y aura jusqu'à huit hippodromes répartis sur l’ensemble de la Grande-Terre. A l’heure actuelle, il n’en reste plus que quatre qui fonctionnent chaque saison. Ils sont regroupés en province Sud à Bourail, La Foa, Boulouparis et Nouméa. Un cinquième hippodrome est en projet et pourrait voir le jour en 2009. Localisé à Pouembout, toujours sur la côte Ouest mais dans une commune de la province Nord, il permettrait de raviver les élevages du Nord et d'attirer de nouveaux propriétaires.

Trois disciplines sont représentées : les courses de plat au galop, le trot attelé, les parcours de stock. Cette dernière est une spécificité locale, issue d’une équitation de travail du bétail sur les stations d’élevages, et se court sur un parcours sinueux agrémenté de passages imposés.

Depuis 1988, les sociétés de courses existantes se sont regroupées sous l'égide d'une fédération permettant ainsi au sport hippique de mieux se structurer et donc de bénéficier d'aides aussi bien locales que nationales.